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La Belgique cale dans le groupe G avec deux nuls et aucun but dans le jeu

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La Belgique cale dans le groupe G avec deux nuls et aucun but dans le jeu

La Belgique cale dans le groupe G avec deux nuls et aucun but dans le jeu

La Belgique est arrivée à la Coupe du monde 2026 avec le mélange habituel d'attentes et d'impatience, et après deux matches dans le groupe G, elle n'a produit ni défaite ni performance convaincante. Deux nuls, deux points, pas un seul but dans le jeu. Pour un effectif encore truffé de noms familiers, la semaine d'ouverture en Amérique du Nord ressemble moins à une déclaration qu'à une respiration retenue.

Le match nul 0-0 contre l'Iran le 21 juin a suivi le nul 1-1 contre l'Égypte le 15 juin, laissant les Diables Rouges coincés au milieu d'un groupe serré et dépendants de leur dernière rencontre pour régler les choses.

Égypte 1-1 Belgique : un but qui n'était pas vraiment le leur

Le match d'ouverture contre l'Égypte a donné le ton. La Belgique a dominé la possession et créé des occasions, mais le déclic, quand il est venu, n'était pas un but qu'elle pouvait pleinement revendiquer comme le sien. Peu après son entrée, Romelu Lukaku a forcé la décision dans la surface, et sa pression s'est terminée par un but contre son camp de Mohamed Hany.

C'était un but contre son camp, le genre de moment qui flatte un score sans flatter une performance. La Belgique avait poussé Lukaku pour changer le match, et au sens le plus littéral il l'a fait, même si les annales créditeront la déviation plutôt que l'attaquant.

La plus claire occasion de régler le match sur le terrain est revenue à Kevin De Bruyne. À la 53e minute, le milieu de terrain s'est ménagé une vue du but et a frappé le poteau, le montant lui refusant une finition qui aurait donné de l'air à la Belgique. L'Égypte, avec Mohamed Salah en pointe, a fini par égaliser et les points ont été partagés.

Malgré tout leur territoire, la Belgique est repartie avec un seul point et une question lancinante : d'où viendraient les buts si les buts contre son camp venaient à tarir ?

Kevin De Bruyne de Belgique
Kevin De Bruyne de Belgique

Belgique 0-0 Iran : des occasions sans finition

La réponse, contre l'Iran le 21 juin, a été inconfortable. La Belgique a de nouveau eu le meilleur du jeu et n'a de nouveau pas pu transformer la pression en but. Le match s'est terminé sans but, un résultat qui pique davantage pour une équipe qui était venue en s'attendant à contrôler le groupe.

Deux fois maintenant, la Belgique n'a pas réussi à marquer dans le jeu malgré des positions prometteuses. L'Iran a défendu avec discipline et structure, content d'absorber la pression et de protéger un point, et la Belgique n'a pas eu de réponse. La frustration était familière pour quiconque a vu une équipe à forte possession manquer d'idées dans le dernier tiers.

Deux matches et un sentiment grandissant que c'est la finition qui manque plutôt que la construction. L'attente belge d'un but dans le jeu est le fil conducteur des deux performances.

Où en est la Belgique dans le groupe G

L'arithmétique est assez simple. La Belgique compte deux points en deux matches, après avoir fait match nul avec l'Égypte et l'Iran. Le groupe G comprend aussi la Nouvelle-Zélande, l'équipe que la Belgique n'a pas encore affrontée. Avec une journée de matches encore à jouer, le groupe reste ouvert, et la position de la Belgique est précaire plutôt que désespérée.

La Belgique dans le groupe GRésultatDate
vs Égypte1-1 (but contre son camp de Hany)15 juin
vs Iran0-021 juin
vs Nouvelle-ZélandeÀ jouer27 juin

Le détail crucial est que la qualification reste entre leurs mains. La Belgique n'a pas besoin que d'autres résultats tournent en sa faveur ; elle doit gagner son dernier match. Cette clarté est une petite miséricorde après deux nuls qui auraient pu facilement la laisser dépendre des autres. Le tableau plus large des qualifications pour la Coupe du monde 2026 montre à quelle vitesse un groupe peut se resserrer quand un favori perd des points.

Le meneur de jeu belge De Bruyne
Le meneur de jeu belge De Bruyne

La Nouvelle-Zélande ensuite, à Vancouver

La Belgique devrait clore sa phase de groupes contre la Nouvelle-Zélande le 27 juin à Vancouver. C'est le genre de rencontre qu'une équipe du calibre de la Belgique serait normalement favorite pour gagner, et après deux nuls, elle est devenue le match qui définit son tournoi jusqu'ici.

La pression repose désormais directement sur les joueurs qui ont jusqu'ici été réduits au silence. De Bruyne, privé par le poteau contre l'Égypte, sera attendu pour retrouver la précision qui est depuis longtemps sa signature. Lukaku, dont l'entrée a déclenché le seul but auquel la Belgique a été associée, pourrait de nouveau être appelé à apporter la touche finale depuis l'avant.

Ce que la Belgique ne peut pas se permettre, c'est une troisième performance riche en possession et pauvre en produit final. La Nouvelle-Zélande arrivera avec rien à perdre et toute la motivation pour frustrer, tout comme l'Iran. Répétez le schéma des deux premiers matches, la domination sans la finition, et une position gérable pourrait se transformer en élimination précoce.

Pour l'instant, la Coupe du monde de la Belgique est une histoire d'enlisement plutôt que d'échec. La voie de passage est étroite mais ouverte, et elle passe par Vancouver. Savoir si les Diables Rouges peuvent enfin marquer dans le jeu quand cela compte le plus est la question qui plane sur leur dernier match de groupe.

Le contraste avec les premiers meneurs est difficile à manquer. Alors que Vinicius Junior et le Brésil ont bondi en tête du groupe C et l'Angleterre a ouvert avec un doublé de Harry Kane contre la Croatie, la Belgique court toujours après une première véritable frappe.

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